Lotte nous parle de sa fonction d’Office Manager chez Hotel Hungaria

Lotte nous parle de sa fonction d’Office Manager chez Hotel Hungaria Article
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Croiser Jeroen Meus ou Laura Tesoro au travail ? Pour Lotte Servranckx, Office Manager chez Hotel Hungaria, c’est assez banal...

« Selon mes collègues, je suis toujours de bonne humeur »

Lotte Servranckx est Office Manager chez Hotel Hungaria, la maison de production de Dagelijkse Kost

Tout le monde n’a pas l’occasion de croiser un Bekende Vlaming tel que Jeroen Meus au travail, mais pour Lotte Servranckx, c’est assez banal. Elle travaille en effet pour la maison de production Hotel Hungaria qui crée des programmes TV mais est aussi une all-in Storytelling Agency. Cela signifie qu’elle développe des stratégies de marque et des campagnes pour différents canaux : les réseaux sociaux, les plateformes en ligne, la réalité virtuelle, la presse papier, le cinéma et la radio. Le fait d’avoir atterri après ses études dans le secteur des médias, et en tant qu’Office Manager, est un pur hasard.

« J’ai terminé mon bachelier en marketing et communication et l’an dernier, un post-graduat en marketing numérique », dit Lotte. « J’ai ensuite commencé à postuler mais sans résultat direct. Une amie, qui travaille chez Bright Plus, m’a alors envoyé un message pour me demander si je voulais passer à leurs portes ouvertes, et j’ai décidé d’y aller. Mon intention n’était pas de trouver un emploi mais j’étais curieuse de découvrir son lieu de travail. Les choses ont finalement tourné autrement, car peu après, j’ai eu la chance de faire mes débuts chez Hotel Hungaria sous contrat temporaire. » (rires).

Raconte-nous comment cela s’est passé au juste ?

« Lors de la journée portes ouvertes, j’ai passé un véritable entretien d’embauche avec un membre du personnel de Bright Plus, même si je n’avais pas emmené de CV avec moi. Un peu plus tard, ils m’ont téléphoné pour me demander si un job d’Office Manager m’intéressait. Le lendemain, je passais un entretien chez Hotel Hungaria et une semaine plus tard, j’y travaillais. Depuis le mois de mars, j’y suis employée de manière permanente, et j’en suis évidemment très heureuse. »

J’imagine que cela doit parler à l’imagination de nombreux jeunes : travailler dans une maison de production !

« C’est un cadre de travail très agréable, mais est-ce que cela diffère énormément d’une « simple » entreprise, je n’en sais rien : c’est mon premier emploi. Mes collègues sont très jeunes et très chouettes et les relations entre nous sont très collégiales. Nous allons parfois déjeuner, boire un verre après le boulot ou manger des frites tous ensemble. Et le Jeudi saint, nous avons reproduit la Cène de Léonard de Vinci, que vous pouvez dès à présent admirer sur notre page Facebook. (Rires) Mais cela se produit aussi certainement dans d’autres entreprises. »

As-tu dû apprendre beaucoup de choses étant donné qu’il s’agit de ton premier emploi ? Et as-tu bénéficié de l’encadrement ou du soutien nécessaire ?

« Les tâches de la personne que je remplace ont été temporairement assumées par d’autres collègues avant mon arrivée. Ceux-ci m’ont donc mise sur la voie au début, je pouvais toujours leur poser des questions. En réalité, tous mes collègues m’ont aidée. Lorsque je ne parviens pas à faire quelque chose, il me suffit de demander à quelqu’un. Je suis de nature à résoudre les problèmes, je tire donc autant que possible mon plan toute seule. S’il y a un problème avec l’imprimante, je tente d’abord de le résoudre moi-même. Si une réunion doit être déplacée, je compose avec les agendas jusqu’à ce que je trouve un moment où tous les participants puissent être présents. La seule chose avec laquelle j’ai eu un peu plus de difficultés au début, c’était retenir les milliers de petites tâches et fixer des priorités. Au début, j’utilisais donc un carnet dans lequel je notais quelles réunions étaient demandées, par qui, où elles auraient lieu, combien de temps elles dureraient et qui devait y être invité. Cela ne me paraissait pas toujours très clair, j’ai donc parfois perdu certaines choses de vue. Mon manager m’a alors proposé d’enregistrer toutes ces infos dans un document sur Google Drive. Depuis lors, tout est beaucoup plus clair et je n’oublie plus rien. »

Croises-tu parfois des Bekende Vlamingen au travail ?

« Dagelijkse Kost, le programme de Jeroen Meus, passe pratiquement toute l’année, il vient donc régulièrement ici pour des réunions. Et nous avons récemment enregistré un clip pour Laura Tesoro. Je m’occupe alors de les accueillir et de leur offrir quelque chose à boire, comme je le fais avec les autres clients. Ce sont des personnes comme les autres en fin de compte. » (rires)

Qu’aimes-tu le plus dans ton job ?

« Le fait que je puisse travailler de manière autonome et d’être une interlocutrice centrale pour tous les collègues. Le contact humain est vraiment indispensable dans ce job. Une personne peu sociable ne se sentirait pas à sa place, je pense. Je suis généralement quelqu’un d’optimiste : je suis ‘toujours de bonne humeur’ comme le disent mes collègues. Lorsque vous êtes souvent en contact avec les clients, c’est primordial. »

Te vois-tu faire cela encore un moment ?

« Tant que mon travail reste passionnant et que je peux explorer de nouveaux domaines, certainement. Depuis peu, je peux par exemple faire des remplacements à la comptabilité, cela reste donc intéressant. La planification et l’organisation me plaisent également, à plus long terme, je m’imagine bien évoluer vers une fonction de production. Et en attendant, je continue à explorer et à apprendre. »

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